Galbitang : côtes de bœuf avec os, radis et vermicelles de fécule dans un bouillon clair, garnis de fines lanières de jaune d’œuf et d’oignon vert
Portions2 personnes
CuisineCoréenne

Galbitang : la soupe coréenne aux côtes de bœuf et au radis (갈비탕)

Comment préparer le galbitang (갈비탕), la soupe coréenne de côtes de bœuf avec os cuites avec du radis et de l’oignon. D’après la recette écrite de Maangchi pour 2 personnes : trempage, blanchiment de 10 minutes, deux ébullitions d’une heure, bouillon passé et dégraissé, puis dressage des bols, avec vermicelles de fécule, lanières de jaune d’œuf et finition pimentée en option.

Niveau: Intermédiaire

Cooking flow

Étapes de préparation

STEP 11 / 12

Rincer et faire tremper les côtes

Côtes de bœuf en train de tremper dans un bol d’eau froide
Les côtes restent entières et immergées dans l’eau froide

Rincez les côtes à l’eau froide plusieurs fois, en retirant le sang et les éclats d’os et en limitant les éclaboussures. Mettez-les dans un bol d’eau froide propre pour le trempage. Ensuite, lavez l’évier, les ustensiles et vos mains. Gardez une planche et des ustensiles séparés pour la viande crue, à l’écart des légumes et des plats finis.

STEP 22 / 12

Blanchir 10 minutes

Côtes avec os égouttées qui blanchissent dans une casserole d’eau bouillante
Cette première eau ne sert qu’au blanchiment

Égouttez les côtes. Portez une grande casserole d’eau à ébullition, ajoutez les côtes et blanchissez 10 minutes.

STEP 33 / 12

Laver les côtes et la casserole

Côtes blanchies lavées une à une et parées de leur gras visible, avec une casserole propre prête à côté
Chaque côte est lavée et parée avant de retourner dans la casserole propre

Passez les côtes et lavez-les une à une soigneusement. Retirez le gras visible. Lavez aussi la casserole.

STEP 44 / 12

Lancer le bouillon

Côtes, radis, oignon et eau dans une casserole propre, prêts à cuire
L’ail et l’oignon vert restent hors de la casserole à ce stade

Remettez les côtes propres dans la casserole propre. Ajoutez le radis, l’oignon et 12 tasses d’eau.

STEP 55 / 12

Bouillir 1 heure à feu moyen-vif

Côtes, radis et oignon qui bouillent à feu moyen-vif
La première heure, à feu moyen-vif

Posez la casserole sur feu moyen-vif et faites bouillir 1 heure.

STEP 66 / 12

Baisser à feu moyen et bouillir 1 heure de plus

Côtes et radis qui cuisent sur feu baissé à moyen
La deuxième heure, à feu moyen

Baissez le feu sur moyen et faites bouillir 1 heure de plus.

STEP 77 / 12

Retirer l’oignon, les côtes et le radis

L’oignon retiré après cuisson pendant que côtes et radis passent dans un bol en inox
Les côtes et le radis attendent dans leur bol pendant qu’on finit le bouillon

Retirez la casserole du feu. Jetez l’oignon. Transférez les côtes et le radis dans un bol en inox et gardez le bouillon dans la casserole.

STEP 88 / 12

Passer le bouillon et retirer le gras

Bouillon passé de retour dans la casserole, une cuillère écumant le gras en surface
Écumez le gras une fois le bouillon passé remis dans la casserole

Tapissez une passoire d’étamine et passez le bouillon. Remettez le bouillon clair dans la casserole et retirez à la cuillère le gras qui flotte à la surface.

STEP 99 / 12

Cuire les nouilles et l’ail

Vermicelles de fécule et ail haché qui cuisent dans le bouillon passé
Cuire jusqu’à ce que les nouilles n’aient plus de cœur dur

Ajoutez au bouillon environ 1 tasse de vermicelles de fécule et l’ail haché. Faites bouillir quelques minutes, jusqu’à ce que les nouilles soient souples mais fermes, sans cœur dur. Coupez le feu.

STEP 1010 / 12

Préparer la garniture de jaune d’œuf (facultative)

Une très fine feuille de jaune d’œuf qui cuit dans une poêle antiadhésive pour la garniture du galbitang
Une fine feuille de jaune, à découper en lanières une fois ferme à cœur

Sautez cette étape si vous omettez la garniture. Séparez 2 œufs et retirez les filaments de blanc des jaunes, puis mélangez les jaunes avec une pincée de sel kasher. Chauffez une poêle antiadhésive, étalez 1 c. à café d’huile de cuisson, essuyez l’excédent et baissez sur feu doux.

Versez une fine couche de jaune. Coupez le feu et laissez-la sur la poêle chaude environ 1 minute, puis retournez-la et laissez encore environ 1 minute. Le jaune doit être ferme à cœur. Sinon, remettez la poêle sur feu doux et poursuivez la cuisson jusqu’à ce qu’il le soit. Découpez en fines lanières.

STEP 1111 / 12

Dresser les bols

Bols de radis en morceaux, de côtes avec os, de bouillon et de nouilles que l’on garnit de lanières d’œuf et d’oignon vert
La finition non pimentée, avec lanières d’œuf et oignon vert par-dessus

Coupez le radis en morceaux de la taille d’une bouchée et répartissez-le dans 2 grands bols peu profonds. Ajoutez 2 ou 3 côtes par bol, en les laissant entières avec l’os. Réchauffez le bouillon et les nouilles.

Pour le bol non pimenté, versez le bouillon chaud et les nouilles sur les côtes et le radis, puis garnissez de lanières d’œuf et d’oignon vert haché.

Pour le bol pimenté, mettez dans chaque bol 2 c. à café de gochugaru, 1 c. à soupe d’oignon vert haché, 2 c. à café de sauce soja et 1 c. à café d’huile de sésame grillé, puis mélangez. Ajoutez ensuite le bouillon chaud et les nouilles.

STEP 1212 / 12

Porter à table

STEP 12

Disposez sel, oignon vert haché et poivre noir moulu pour que chacun assaisonne son bol. Servez avec riz et kimchi. Les autres accompagnements sont facultatifs.

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Ingredients

Ingrédients

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Ingrédients

Ingrédient Quantité Rôle
Côtes de bœuf 1 kg (environ 3 livres) La viande et la substance de la soupe
Eau froide au besoin Pour rincer et faire tremper les côtes
Eau au besoin Pour blanchir les côtes
Petit radis coréen ou daikon environ 2 tasses Cuit dans le bouillon, puis servi dans le bol
Oignon moyen 1 Parfume le bouillon, puis est retiré
Eau 12 tasses Le bouillon
Vermicelles de fécule environ 1 tasse Facultatifs ; cuits dans le bouillon passé
Ail haché 4 gousses Ajouté avec les nouilles
Oignons verts, lavés sous l’eau courante et hachés 4 à 6 Pour garnir et pour la table
Poivre noir moulu selon le goût Pour la table
Sel selon le goût Pour la table
Riz au besoin Servi à côté
Kimchi au besoin Servi à côté
Jaunes d’œuf (garniture facultative) 2 Fines lanières jaunes pour le bol non pimenté
Sel kasher (garniture facultative) une pincée Assaisonne les jaunes
Huile de cuisson (garniture facultative) 1 c. à café Enduit la poêle
Gochugaru (finition pimentée) 2 c. à café par bol Piquant et couleur
Oignon vert haché (finition pimentée) 1 c. à soupe par bol De la fraîcheur dans l’assaisonnement
Sauce soja (finition pimentée) 2 c. à café par bol Du sel et du goût
Huile de sésame grillé (finition pimentée) 1 c. à café par bol L’arôme
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Galbitang : des côtes entières dans un bouillon passé et dégraissé

Ce que ce bol doit garder

Les côtes restent entières, avec l’os. Le radis se place dessous dans le bol, et le bouillon passé et dégraissé, avec les nouilles, est versé en dernier.

Des côtes de bœuf avec os et des morceaux de radis reposent dans un bol large et peu profond, recouverts d’un bouillon clair et de vermicelles de fécule. De fines lanières de jaune d’œuf et de l’oignon vert haché viennent par-dessus. Le dictionnaire élémentaire du coréen (Basic Korean Dictionary) définit le galbitang (갈비탕) simplement : une soupe obtenue en faisant bouillir longtemps des côtes de bœuf.

Cet article suit une seule recette écrite, celle de Maangchi, « Beef short ribs soup (Galbitang) », que Maangchi a publiée une première fois en 2013 et mise à jour en 2023. Nous ne l’avons pas testée en cuisine. Sa méthode suit un ordre net : faire tremper et blanchir les côtes, les faire bouillir deux fois avec le radis et l’oignon, passer et dégraisser le bouillon, puis y cuire les nouilles et l’ail. Les bols se dressent tout à la fin. Maangchi présente la version non pimentée comme la version typique et propose aussi une finition pimentée ; les deux figurent plus bas.

Le galbitang n’est pas le même plat que le galbi-jjim, les côtes braisées, ni que le galbi, les côtes grillées. Le dak-galbi est un plat de poulet, sans rapport lui aussi. Pour d’autres plats de la même table, voir nos recettes coréennes.

Quelle sorte de soupe est le galbitang ?

L’Encyclopédie de la culture coréenne, publiée par l’Académie des études coréennes, définit le galbitang comme une soupe cuite avec des côtes de bœuf découpées et relève les noms garitang et gal-itang. Elle indique que le plat figure dans des menus de banquets royaux des années 1890. L’idée que les côtes se mangeaient plus tôt, dès la fin de la période Goryeo, y est présentée comme une supposition et non comme un fait établi : aucune date d’origine ferme ne peut donc être donnée.

Un livre de cuisine de 1936, Joseonmussangshinsikyorkjaebeop de Yi Yong-gi, contient lui aussi un passage sur ce plat, reproduit par le portail Korea Traditional Knowledge Portal. Cette version assaisonne les côtes cuites à part avant de les remettre dans le bouillon. C’est une préparation différente, citée ici seulement comme trace historique. Rien n’en est repris dans la recette ci-dessous.

Les notes de Maangchi portent aussi un souvenir personnel : un galbitang pimenté mangé au petit-déjeuner chez une amie à Mokpo, pendant ses années d’études, sur une table d’accompagnements de fruits de mer. Maangchi associe également du kimchi à cette soupe consistante. Ce sont son expérience et sa façon de manger, pas une règle pour tous les foyers coréens.

En quoi d’autres descriptions diffèrent

VISITKOREA, le site de l’Organisation coréenne du tourisme, décrit une séquence générale différente. Cela montre que le galbitang a plusieurs formes, mais ses temps et ses aromates ne font pas partie de cette recette.

Point La recette écrite de Maangchi (utilisée ici) La description générale de VISITKOREA
Trempage à l’eau froide Trempage, sans durée indiquée 2 à 3 heures
Après le blanchiment Cuisson avec radis et oignon Cuisson avec radis et aromates comme l’oignon vert et l’ail
Temps d’ébullition 1 heure à feu moyen-vif, puis 1 heure à feu moyen 30 minutes à 1 heure
À table Côtes, radis, bouillon et nouilles dans le bol, avec riz et kimchi à côté Manger d’abord les côtes, puis mélanger le riz au bouillon restant ; les vermicelles de haricot mungo sont cités en supplément

Ingrédients pour 2 personnes

Côtes de bœuf avec os, radis, oignon, eau, vermicelles de fécule, ail, oignons verts et poivre noir disposés ensemble
Les ingrédients de la version non pimentée, avec la garniture d’œuf mise à part

Matériel

  • Grande casserole
  • Passoire
  • Étamine
  • Bol en inox
  • Cuillère pour écumer
  • Couteau, avec une planche pour le radis cuit
  • Planche et ustensiles séparés pour la viande crue
  • Poêle antiadhésive, pour la garniture d’œuf facultative
  • 2 grands bols peu profonds

Choisir le radis, les côtes et les nouilles

  • Le radis : prenez du radis coréen ou du daikon.
  • Les côtes : cherchez des côtes de bœuf avec os.
  • Les nouilles : choisissez des vermicelles de fécule et jugez-les à la texture : souples mais fermes, sans cœur dur.
Manipuler les côtes crues et la garniture d’œuf

Rincer de la viande crue peut projeter des germes sur les aliments voisins, l’évier et le plan de travail : limitez les éclaboussures au minimum et tenez la viande crue et ses ustensiles à l’écart des autres aliments. Pour la garniture d’œuf, cuisez le jaune jusqu’à ce qu’il soit ferme à cœur, comme le demande l’étape 10. La garniture est facultative et peut être omise.

Rattraper en cours de cuisson

Ce que vous remarquez Ce qu’il faut faire
Les nouilles ont encore un cœur dur Poursuivez l’ébullition jusqu’à ce qu’elles soient souples mais fermes jusqu’au cœur
Du gras flotte encore sur le bouillon Continuez à l’enlever à la cuillère avant d’ajouter les nouilles
La feuille de jaune n’est pas ferme après son passage sur la poêle chaude Remettez-la sur feu doux et poursuivez jusqu’à ce qu’elle soit ferme à cœur, ou omettez la garniture
Le bouillon a refroidi au moment de dresser Réchauffez le bouillon et les nouilles dans la casserole avant de verser
Le bol est trop fade Ajoutez sel, oignon vert haché et poivre à table

Variantes : bols pimentés, œuf et nouilles

Pimenté ou non : Maangchi qualifie la version non pimentée de typique, sans en faire une règle nationale. L’assaisonnement pimenté se mélange dans chaque bol : le bouillon reste le même pour les deux, et l’on peut faire un bol de chaque.

La garniture d’œuf : les lanières de jaune appartiennent au bol non pimenté et sont facultatives. Sans elles, le bol est encore fini à l’oignon vert.

À table : VISITKOREA évoque l’idée de manger d’abord les côtes puis de mélanger le riz au bouillon restant, et signale les vermicelles de haricot mungo comme supplément. Ce sont des descriptions générales et non des éléments de la recette de Maangchi, mais elles montrent d’autres façons d’apprécier la soupe.

Questions fréquentes

Le galbitang et le galbi-jjim sont-ils le même plat ?

Non. Le galbitang est une soupe, tandis que le galbi-jjim est un plat braisé distinct. Leurs ingrédients et leurs méthodes ne se substituent pas l’un à l’autre.

Peut-on utiliser du daikon ordinaire à la place du radis coréen ?

Oui. Maangchi indique du radis coréen ou du daikon.

Les nouilles sont-elles obligatoires ?

La liste d’ingrédients de Maangchi donne les vermicelles de fécule comme facultatifs, mais les indications en ajoutent environ 1 tasse et servent la soupe avec des nouilles. Aucune méthode sans nouilles n’est donnée : cet article ne devine pas de changements sur l’eau ou la cuisson.

Combien de temps faut-il faire tremper les côtes ?

Maangchi dit de les faire tremper à l’eau froide sans donner de durée. La description générale de VISITKOREA indique 2 à 3 heures, mais cela relève d’une autre méthode : ce n’est pas repris dans cette recette.

Pourquoi la quantité de bœuf est-elle indiquée « 1 kg (environ 3 livres) » ?

C’est ainsi que Maangchi l’indique, et les deux chiffres ne correspondent pas comme conversion. Les deux sont conservés tels que publiés, car rien dans la recette ne montre lequel était voulu.

Rincer les côtes crues est-il sans danger ?

La méthode de Maangchi comprend le rinçage et le trempage, et cet article conserve ces étapes en ajoutant des précautions de manipulation : limiter les éclaboussures, laver ensuite l’évier, les ustensiles et ses mains, et garder planches et ustensiles séparés pour la viande crue. L’avertissement du CDC sur le lavage est rédigé pour le poulet cru et n’est appliqué ici que comme précaution générale. Les côtes passent ensuite par le blanchiment de 10 minutes et les deux ébullitions d’une heure, mais cet article ne garantit aucune sécurité sur la base de ces durées.

Environ 1 minute par face sur la chaleur résiduelle suffit-il pour le jaune ?

La minute par face est la description de Maangchi, pas une norme de sécurité alimentaire vérifiée. Prenez plutôt la fermeté comme critère : la FDA conseille de cuire les œufs jusqu’à ce que jaune et blanc soient fermes ; remettez donc la poêle sur feu doux si le jaune n’est pas ferme à cœur. Vous pouvez aussi omettre la garniture.

Peut-on le préparer à l’avance ou conserver les restes ?

Maangchi mentionne de réfrigérer une grande quantité toute une nuit pour que le gras se fige et puisse être retiré, et les indications de service disent de réchauffer la soupe. C’est une méthode de préparation, pas des conseils validés sur les restes. Cet article ne donne ni durée de conservation sûre, ni procédure de refroidissement, ni température de conservation ou de réchauffage, car les sources ne les établissent pas.

Combien de temps prend la recette en tout ?

Aucune durée totale n’est donnée. Les temps indiqués sont le blanchiment de 10 minutes, deux ébullitions d’une heure, quelques minutes pour les nouilles et environ 1 minute par face pour la garniture d’œuf. Le trempage n’a pas de durée indiquée.

Sources