Gamjatang avec os de cou de porc, chou chinois, pommes de terre, pousses de soja et feuilles de périlla, le riz servi à part
Portions2 à 3 personnes
CuisineCoréenne

Gamjatang : la soupe coréenne aux os de porc, pommes de terre et périlla (감자탕)

Comment préparer le gamjatang, la soupe coréenne aux os de porc, d’après la recette écrite actuelle de Maangchi pour 2 à 3 personnes. Préparation des os et du chou chinois, bouillon de 90 minutes, pâte d’assaisonnement à la périlla, ordre d’ajout des légumes, sécurité alimentaire, substitutions limitées de la recette et points qu’elle laisse en suspens.

Cooking flow

Étapes de préparation

STEP 11 / 11

Rincer et faire tremper les os

Os de cou de porc en train de tremper dans de l’eau froide
Les os trempent dans l’eau froide au moins 30 minutes

Rincez les os de cou de porc plusieurs fois, puis faites-les tremper dans de l’eau froide au moins 30 minutes. Tenez-les à l’écart des légumes, avec des ustensiles et des planches distincts pour chaque usage. Ensuite, lavez-vous les mains, puis nettoyez l’évier et ses alentours à l’eau chaude savonneuse.

STEP 22 / 11

Blanchir le chou

Chou chinois en train de blanchir dans l’eau bouillante
Une minute dans l’eau bouillante, avant qu’aucun os n’y entre

Portez une grande marmite d’eau à ébullition. Blanchissez le chou 1 minute, puis retirez-le avec des pinces. Gardez l’eau en ébullition pour les os.

STEP 33 / 11

Rincer et déchirer le chou

Chou chinois blanchi et refroidi en train d’être déchiré en longs morceaux
Déchirer dans la longueur pour obtenir de longs morceaux de la taille d’une bouchée

Rincez le chou à l’eau froide et égouttez-le. Déchirez les feuilles dans la longueur, une fois ou deux, en longs morceaux de la taille d’une bouchée, puis mettez-les de côté.

STEP 44 / 11

Blanchir les os

Os de cou de porc en train de blanchir dans l’eau bouillante d’une marmite couverte
Les os blanchissent, à couvert, dans l’eau qui a servi au chou

Ajoutez les os trempés à l’eau bouillante. Couvrez et faites cuire à feu moyen-vif 7 minutes. L’eau va noircir et mousser.

STEP 55 / 11

Laver chaque os

Os de cou de porc blanchis, lavés et transférés dans une marmite
Les os nettoyés attendent dans une grande marmite les ingrédients du bouillon

Égouttez les os dans une passoire et lavez chacun d’eux à l’eau froide courante, en retirant l’excédent de gras, l’écume sombre et les éclats d’os. Placez les os nettoyés dans une grande marmite. Lavez-vous les mains, puis nettoyez l’évier et ses alentours à l’eau chaude savonneuse.

STEP 66 / 11

Cuire le bouillon

Gingembre, doenjang, shiitake séchés et autres aromates ajoutés aux os de porc pendant que l’eau est versée
Tous les aromates entrent avec les 11 tasses d’eau

Ajoutez aux os le gingembre, le doenjang, les champignons shiitake séchés, l’oignon, le piment rouge séché et 11 tasses d’eau. Couvrez et faites cuire à feu moyen-vif 90 minutes.

STEP 77 / 11

Mélanger la pâte d’assaisonnement

Poudre de graines de périlla et assaisonnements au piment mélangés jusqu’à l’onctuosité avec de l’eau
Seule la première ¼ tasse d’eau entre dans la pâte

Pendant que le bouillon cuit, réunissez dans un bol l’ail, le gochugaru, le gochujang, la sauce de poisson, la poudre de graines de périlla, le poivre noir et ¼ tasse d’eau. Mélangez jusqu’à obtenir une pâte crémeuse. Gardez l’autre ¼ tasse d’eau à part pour l’étape 8.

STEP 88 / 11

Ajouter les légumes et la pâte

Chou chinois, pousses de soja, oignons verts, pommes de terre et pâte d’assaisonnement ajoutés à la marmite d’os de porc après 90 minutes
Les légumes, les champignons émincés, la pâte et le reste d’eau entrent maintenant

Au bout de 90 minutes, retirez les 2 champignons. Ajoutez le chou, les pousses de soja, 3 oignons verts et les pommes de terre épluchées. Émincez les champignons et remettez-les dans la marmite. Ajoutez la pâte d’assaisonnement et l’autre ¼ tasse d’eau, puis couvrez.

STEP 99 / 11

Cuire jusqu’à ce que les pommes de terre soient prêtes

Soupe en train de mijoter pendant qu’une baguette teste une pomme de terre
Le test de la baguette concerne la pomme de terre, pas le porc

Faites cuire à couvert, à feu moyen-vif, 30 à 40 minutes, jusqu’à ce que les pommes de terre soient bien cuites. Une baguette ou un pique en bambou doit s’enfoncer sans résistance dans une pomme de terre.

Ce test ne renseigne que sur les pommes de terre. Vérifiez le porc au thermomètre de cuisine dans la partie la plus épaisse de la viande, sans toucher l’os. Il doit atteindre 145 °F, puis reposer 3 minutes.

STEP 1010 / 11

Incorporer les feuilles de périlla

Feuilles de périlla incorporées à la soupe pour la finition
Les feuilles de périlla entrent en dernier

Ajoutez les feuilles de périlla et mélangez-les à la soupe.

STEP 1111 / 11

Servir

Gamjatang servi dans un bol et garni d’oignon vert haché
L’oignon vert haché va sur chaque bol, avec le riz à côté

Répartissez la soupe dans les bols et parsemez d’oignon vert haché. Servez avec du riz et quelques plats d’accompagnement.

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Ingredients

Ingrédients

1 / 1

Ingrédients

Ingrédient Quantité Rôle
Os de cou de porc 2½ à 3 livres Marmite du bouillon : la base de la soupe
Gingembre 1 once Marmite du bouillon : émincé
Doenjang (pâte de soja fermentée coréenne) 2 cuillères à soupe Marmite du bouillon : assaisonnement
Champignons shiitake séchés 2 Marmite du bouillon : retirés après 90 minutes, émincés et remis
Oignon 1 moyen Marmite du bouillon : émincé
Piment rouge séché 1 grand Marmite du bouillon : à ne pas confondre avec le gochugaru
Eau 11 tasses Marmite du bouillon : le liquide du bouillon
Chou chinois 1 livre Légume de finition : trognon retiré, blanchi et déchiré d’abord, ajouté à l’étape 8
Pommes de terre 3 moyennes Légume de finition : épluchées
Pousses de soja 8 onces Légume de finition : rincées à l’eau courante et égouttées
Oignons verts 4 Légume de finition : rincés à l’eau courante et coupés en tronçons de 2 pouces ; 3 entrent à l’étape 8
Feuilles de périlla 8 Légume de finition : rincées à l’eau courante, incorporées en dernier
Ail 6 gousses Pâte d’assaisonnement : haché
Gochugaru (flocons de piment coréens) 3 cuillères à soupe Pâte d’assaisonnement : le piquant et la couleur
Gochujang (pâte de piment coréenne) 1 cuillère à soupe Pâte d’assaisonnement
Sauce de poisson 3 cuillères à soupe Pâte d’assaisonnement
Poudre de graines de périlla (deulkkae-garu) ¼ tasse Pâte d’assaisonnement
Poivre noir moulu ½ cuillère à café Pâte d’assaisonnement
Eau ½ tasse Pâte d’assaisonnement et finition : ¼ tasse dans la pâte, l’autre ¼ tasse dans la marmite
Oignon vert 1 Garniture : rincé à l’eau courante et haché ; à part des 4 ci-dessus
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Gamjatang : des os de porc, des pommes de terre et un bouillon rouge à la périlla

Magazine KOREA, le magazine culturel du Service coréen de l’information et de la culture, décrit le gamjatang (감자탕) à travers le moment où, à table, on détache la viande d’entre les os. L’Organisation coréenne du tourisme le présente comme une soupe savoureuse et relevée, cuite avec de la colonne de porc, du chou à kimchi, des pommes de terre et de la poudre de périlla.

Cet article suit une seule version : la recette écrite actuelle de Maangchi, « Pork bone soup (Gamjatang) », pour 2 à 3 personnes. La page indique une mise à jour le 8 avril 2023 et une première publication le 6 mai 2009. Elle utilise des os de cou de porc et n’est pas présentée ici comme l’unique référence pour tous les foyers ni tous les restaurants coréens. Ses quantités et ses étapes n’ont été mélangées à aucune autre recette. Nous n’avons pas testé cette recette en cuisine.

Choix retenus et points laissés ouverts dans cette version
  • Les choix faits ici : là où Maangchi donne une fourchette ou une option, cet article retient des os de cou de porc, 3 pommes de terre moyennes, 1 grand piment rouge séché et 8 feuilles de périlla.
  • Les oignons verts : la liste d’ingrédients de Maangchi indique 4 oignons verts coupés en tronçons de 2 pouces, alors que les indications de finition en ajoutent 3. La page ne dit pas où passe le quatrième, et cet article ne cherche pas à le deviner. L’oignon vert haché de la garniture est un ingrédient à part.
  • Le temps de cuisson : la fiche recette annonce 2 heures, alors que les seules étapes de cuisson chronométrées (7 minutes, 90 minutes et 30 à 40 minutes) dépassent déjà ce total. Cet article ne donne donc aucune durée globale.

Pour découvrir d’autres plats de la table de ce pays, voir notre page Corée.

Quelle sorte de plat est le gamjatang

La fiche de l’Organisation coréenne du tourisme cite la colonne de porc, le chou, les pommes de terre et la poudre de périlla comme les éléments principaux du plat, et indique qu’il est apprécié comme soupe de lendemain de fête. La version de Maangchi introduit un écart dans ce schéma en choisissant des os de cou, tout en précisant que les vertèbres conviennent aussi.

La manière de servir varie elle aussi. Maangchi décrit le service en bols individuels ou dans une marmite peu profonde posée sur la table pour partager, et suggère du riz avec quelques plats d’accompagnement. Cet article retient les bols individuels. Magazine KOREA ajoute qu’on peut mettre des nouilles ramen, des kalguksu ou des sujebi dans le bouillon, ou préparer un riz sauté avec ce qui reste. Ce sont les descriptions du magazine, pas des étapes de cette recette ni des habitudes de tous les foyers.

Le nom lui-même n’est pas tranché. Maangchi note que « gamja » signifie pomme de terre en coréen, mais présente également une explication liée à la viande autour de la colonne de porc, sans résoudre la question. Magazine KOREA énumère aussi plusieurs théories et qualifie l’étymologie d’incertaine ; cet article n’en retient aucune.

Ingrédients pour 2 à 3 personnes

Os de cou de porc, chou chinois, pommes de terre, pousses de soja, assaisonnements coréens et poudre de graines de périlla disposés pour le gamjatang
Tout ce qu’il faut pour le bouillon, les légumes, la pâte d’assaisonnement et la garniture

Les deux quantités d’eau ont des rôles distincts. Les 11 tasses servent au bouillon, et la ½ tasse se répartit entre la pâte d’assaisonnement et la marmite de finition.

Matériel

  • Grande marmite avec couvercle, pour blanchir
  • Grande marmite avec couvercle, pour la soupe
  • Passoire
  • Pinces
  • Bol pour le trempage des os
  • Bol pour la pâte d’assaisonnement
  • Planches à découper et ustensiles séparés pour les os crus et pour les légumes
  • Thermomètre de cuisine
  • Baguette ou pique en bambou
  • Bols de service individuels

Choisir les os et la périlla, et les seuls remplacements possibles

Les os : les vertèbres peuvent remplacer les os de cou. Ne prenez pas d’autres morceaux de porc, de viande désossée, de bœuf ou de poulet.

La poudre de graines de périlla : cherchez une poudre décortiquée, finement moulue et de couleur crème. Une poudre torréfiée plus grossière peut être granuleuse, et la solution se trouve dans le tableau de dépannage plus bas.

Si la périlla est difficile à trouver : des feuilles de basilic peuvent remplacer les feuilles de périlla, et de la poudre de graines de sésame la poudre de graines de périlla. À n’utiliser qu’en remplacement, jamais en plus. Ni l’une ni l’autre n’est censée avoir le même goût.

Autres fourchettes : vous pouvez prendre 2 pommes de terre plutôt que 3, quelques piments rouges plutôt que 1 seul grand, ou jusqu’à 12 feuilles de périlla.

Les pousses : utilisez des pousses de soja, pas des pousses de haricot mungo.

Sécurité alimentaire avant de commencer

Os crus, cuisson à cœur et restes

Le lavage : rincer, faire tremper et laver les os servent à réduire l’odeur et à obtenir un bouillon plus clair. Ce n’est pas une mesure de sécurité. Les CDC (Centers for Disease Control and Prevention) avertissent que laver des aliments crus peut disperser des germes sur d’autres aliments, sur l’évier et sur le plan de travail. Leur exemple explicite est le poulet, et ils ne traitent pas spécifiquement des os de porc : nettoyez donc ensuite l’évier et ses alentours à l’eau chaude savonneuse.

La séparation : les CDC et le ministère japonais de l’Agriculture, des Forêts et de la Pêche conseillent tous deux de tenir la viande crue à l’écart des autres aliments. Gardez les ustensiles et les planches qui ont touché les os crus loin du chou, des pousses, des oignons verts et des feuilles de périlla. Lavez-vous les mains après avoir touché les os crus, et nettoyez ustensiles et planches à l’eau chaude savonneuse juste après usage.

La cuisson à cœur : les CDC indiquent 145 °F puis un repos de 3 minutes pour les pièces entières de porc, et 160 °F pour le porc haché. Vérifiez la température avec un thermomètre de cuisine. Les temps de cuisson, le feu moyen-vif et une pomme de terre fondante n’établissent pas une température sûre pour le porc.

Les restes : les CDC recommandent de réfrigérer les restes cuits dans les 2 heures, ou dans un délai de 1 heure si la température dépasse 90 °F, et de maintenir le réfrigérateur à 40 °F ou moins. Réchauffez les restes à 165 °F, vérifiés au thermomètre de cuisine. Aucune durée de conservation n’est confirmée, aussi cet article n’en donne-t-il pas.

Méthode : le chou d’abord, puis les os, puis le bouillon

L’ordre compte ici. Le chou blanchit avant que les os n’entrent dans la même eau bouillante, et la pâte d’assaisonnement se monte pendant que le bouillon cuit.

Dépannage

Ce que vous voyez Ce que cela signifie Que faire
L’eau de blanchiment noircit et mousse Maangchi le décrit comme une partie normale du blanchiment Égouttez les os et lavez-les un par un, comme à l’étape 5
Votre poudre de périlla est grossière ou torréfiée Maangchi note qu’elle peut sembler granuleuse Mélangez-la à de l’eau, passez, pressez, et utilisez le liquide
Une pomme de terre résiste encore après 40 minutes Le repère de cette étape est la tendreté Poursuivez la cuisson jusqu’à ce qu’une baguette s’enfonce facilement ; aucune durée supplémentaire n’est confirmée
Les pommes de terre sont tendres, mais le porc est sous 145 °F Le test de la pomme de terre ne dit rien du porc Continuez la cuisson et vérifiez de nouveau au thermomètre
Vous ne savez pas quelle eau va où La recette comporte deux quantités d’eau distinctes Utilisez 11 tasses pour le bouillon, ¼ tasse pour la pâte et ¼ tasse pour la marmite de finition

Variantes en dehors de cette version

Ce sont d’autres approches publiées, et non des ajouts à la recette ci-dessus.

Variante Où elle apparaît En quoi elle diffère
Feuilles de radis séchées ou kimchi vieilli au lieu du chou à kimchi Organisation coréenne du tourisme, à propos de certains restaurants Une base végétale différente
1 kg d’os de colonne de porc avec fanes de radis ou feuilles extérieures de chou blanchies Recette distincte de Magazine KOREA Ingrédients, trempage et ordre de marmite différents
Ramen, kalguksu ou sujebi ajoutés au bouillon Magazine KOREA Un ajout de nouilles ou de pâte à table
Riz sauté préparé avec le bouillon restant Magazine KOREA Une façon de finir ce qui reste
Une marmite peu profonde posée sur la table pour partager Maangchi Une autre manière de servir la même soupe

Questions fréquentes

Faut-il utiliser 4 oignons verts ou 3 ?

La liste d’ingrédients de Maangchi en indique 4, coupés en tronçons de 2 pouces, et les indications de finition en ajoutent 3. La page ne dit pas ce que devient le quatrième, aussi cet article conserve-t-il les deux chiffres plutôt que d’inventer un usage. L’oignon vert haché de la garniture est à part.

Où passe la ½ tasse d’eau ?

Maangchi la partage : ¼ tasse entre dans la pâte d’assaisonnement et l’autre ¼ tasse dans la marmite au moment de la finition. Les deux sont distinctes des 11 tasses d’eau du bouillon.

Combien de pommes de terre faut-il utiliser ?

Maangchi donne 2 ou 3 pommes de terre moyennes. Cet article en utilise 3.

Quels os peut-on utiliser ?

Cet article utilise des os de cou de porc, et Maangchi autorise aussi les vertèbres. La recette ne donne aucune base pour le bœuf, le poulet ou d’autres morceaux.

Que faire si je ne trouve pas de périlla ?

Maangchi suggère des feuilles de basilic à la place des feuilles et de la poudre de graines de sésame à la place de la poudre de graines. Ce sont des remplacements pour les cas où la périlla manque, et ils ne sont pas censés avoir le même goût.

Combien de temps prend le gamjatang ?

Les étapes prises une à une sont claires : au moins 30 minutes de trempage, 1 minute pour le chou, 7 minutes pour les os, 90 minutes pour le bouillon et 30 à 40 minutes pour terminer. La fiche recette de la page indique « temps de cuisson : 2 heures », mais les étapes de cuisson chronométrées dépassent déjà ce total, aussi cet article n’annonce-t-il pas de durée globale.

Le « gamja » du nom signifie-t-il pomme de terre ?

« Gamja » signifie bien pomme de terre en coréen, mais cela ne règle pas l’origine du nom du plat. Maangchi présente aussi une explication liée à la viande autour de la colonne de porc, et Magazine KOREA qualifie l’étymologie d’incertaine.

Une cuisson menée jusqu’au bout rend-elle le porc sans danger ?

Les temps de la recette et le test de la pomme de terre ne sont pas une température de sécurité. Le chiffre des CDC pour les pièces entières de porc est 145 °F suivi d’un repos de 3 minutes : vérifiez donc la partie la plus épaisse de la viande au thermomètre de cuisine, à l’écart de l’os.

Comment conserver et réchauffer les restes ?

Les CDC recommandent de réfrigérer les restes cuits dans les 2 heures, ou dans un délai de 1 heure si la température dépasse 90 °F, et de maintenir le réfrigérateur à 40 °F ou moins. Réchauffez-les à 165 °F, vérifiés au thermomètre de cuisine. Les sources utilisées ici ne donnent aucune durée de conservation pour cette soupe, donc aucune n’est indiquée.

Sources

  • Maangchi, « Soupe aux os de porc (Gamjatang) », Maangchi.com. La recette suivie ici pour les ingrédients, les quantités, l’ordre des étapes, le test de la pomme de terre, les suggestions de service et les substitutions ; également la source des écarts sur les oignons verts et le temps de cuisson, et de l’origine du nom restée non résolue. https://www.maangchi.com/recipe/gamjatang
  • Organisation coréenne du tourisme, VISITKOREA, « Ragoût d’os de colonne de porc (뼈다귀 감자탕 / Ppyeodagwigamjatang) ». Utilisée pour la présentation générale du plat, l’usage de feuilles de radis séchées ou de kimchi vieilli dans certains restaurants, et sa popularité comme soupe de lendemain de fête. https://english.visitkorea.or.kr/svc/contents/contentsView.do?vcontsId=180164
  • Sung Ji Yeon, « Un plat profondément coréen : le gamjatang », Magazine KOREA, Service coréen de l’information et de la culture, mars 2026. Utilisé pour le geste de détacher la viande entre les os, les ajouts de nouilles et de riz sauté, la comparaison avec sa recette distincte, et son constat que l’étymologie est incertaine. https://www.korean-culture.org/eng/webzine/202603/sub04.html
  • Centers for Disease Control and Prevention des États-Unis, « Prévention en sécurité alimentaire : nettoyer, séparer, cuire, refroidir ». Utilisé pour les conseils sur le lavage des aliments crus, la contamination croisée, les températures à cœur, la réfrigération et le réchauffage. https://www.cdc.gov/food-safety/prevention/index.html
  • Ministère de l’Agriculture, des Forêts et de la Pêche du Japon, « カンピロバクター食中毒の予防 » (Prévention de l’intoxication alimentaire à Campylobacter). Utilisé pour tenir le jus de viande crue à l’écart des autres aliments, laver couteaux et planches juste après usage, et chauffer la viande à cœur. https://www.maff.go.jp/j/syouan/seisaku/foodpoisoning/f_encyclopedia/campylobacter.html